Beyrouth (Liban ) : plus de 1.200 morts dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre (ministère de la Santé).
Le bilan des frappes israéliennes sur le Liban ne cesse de s’alourdir, atteignant 1 238 morts depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, lancée le 2 mars dernier. Le ministère de la Santé libanais a publié ces chiffres dramatiques dimanche, précisant qu’ils incluent la mort de 124 enfants.
L’intensité des affrontements ne montre aucun signe de ralentissement, comme en témoignent les chiffres des dernières 48 heures : 49 personnes ont perdu la vie rien que samedi et dimanche. Le ministère a souligné que parmi les victimes figurent dix secouristes et trois journalistes, des civils qui tentaient d’aider ou de rapporter les faits, illustrant la dangerosité de la situation sur le terrain pour les non-combattants.
Au-delà des pertes humaines directes, le conflit a engendré une crise humanitaire majeure. Plus d’un million de personnes ont été contraintes de quitter leurs foyers. Ce déplacement massif est la conséquence directe des bombardements incessants et des ordres d’expulsion émis par l’armée israélienne dans le sud du Liban. Les zones frontalières sont devenues des théâtres d’opérations quasi quotidiennes, rendant la vie impossible pour les populations locales et saturant les capacités d’accueil dans des régions plus éloignées des combats.
La guerre a débuté suite aux tensions exacerbées et aux échanges de tirs transfrontaliers après l’offensive initiale, mais l’engagement croissant du Hezbollah, soutenu par l’Iran, a transformé ce conflit en un affrontement régional dévastateur. Les observateurs internationaux expriment de vives inquiétudes quant à l’escalade, craignant un débordement qui pourrait embraser toute la région. Les appels à un cessez-le-feu immédiat se multiplient, mais les efforts diplomatiques restent, pour l’heure, impuissants face à la détermination des belligérants.
L’ampleur des destructions matérielles est également immense, affectant gravement les infrastructures et l’économie du pays.
Avec AFP.
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