Téhéran (Iran ) : Une frappe américano-israélienne touche une cimenterie dans le sud de l’Iran (médias ).

Une frappe américano-israélienne a touché samedi une cimenterie dans le sud de l’Iran, ont rapporté les médias, précisant que les opérations n’ont pas été interrompues.

Une frappe aérienne menée conjointement par les forces américaines et israéliennes a visé samedi une cimenterie stratégique située dans le sud de l’Iran. L’incident, rapporté par plusieurs médias nationaux et régionaux, s’est déroulé dans la province méridionale d’Hormozgan, région côtière d’une importance économique considérable pour Téhéran.

L’objectif précis de cette attaque n’a pas été immédiatement clarifié par les autorités iraniennes. Cependant, les rapports initiaux soulignent que, malgré l’impact, l’usine a continué à fonctionner. L’agence de presse Tasnim, citant des sources locales, a indiqué que l’« attaque américano-sioniste » avait frappé la cimenterie de Bandar Khamir, une installation industrielle clé dans la région.

Ahmad Nafisi, le vice-gouverneur de la province d’Hormozgan, a rapidement confirmé les faits, insistant sur le fait que l’incident n’avait eu aucune conséquence sur le personnel. « L’attaque américano-sioniste contre la cimenterie de Bandar Khamir n’a fait aucune victime », a-t-il déclaré à Tasnim, cherchant à minimiser l’impact humain de l’opération.

Plus important encore, le vice-gouverneur a tenu à rassurer sur la continuité de la production. Il a affirmé que les opérations au sein de l’usine se sont « poursuivies normalement », suggérant que les dégâts matériels, s’il y en a eu, n’ont pas affecté l’infrastructure de production essentielle de la cimenterie.

Cette frappe s’inscrit dans un contexte de tensions exacerbées entre l’Iran d’une part, et les États-Unis et Israël d’autre part, ces derniers accusant régulièrement Téhéran de déstabiliser la région et de soutenir des groupes armés. L’attaque contre une cible civile et industrielle, même si elle n’a fait aucune victime, représente une nouvelle escalade dans ce conflit larvé, ciblant potentiellement des infrastructures économiques plutôt que militaires.

Les observateurs attendent désormais la réaction officielle de Téhéran à cette violation de son espace aérien et à l’atteinte à son territoire souverain.

Par Réveil-Africain.Org Avec AFP.

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