Hommage national : la justice guinéenne rend un dernier hommage au magistrat Malick Marcel Oularé.

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, à travers l’ensemble de la famille judiciaire, a organisé le mardi 7 avril 2026, à la Cour d’Appel de Conakry, un symposium d’hommage en mémoire du magistrat Malick Marcel Oularé, récemment rappelé à Dieu.

image-67-1024x683 Hommage national : la justice guinéenne rend un dernier hommage au magistrat Malick Marcel Oularé.

Cette cérémonie empreinte d’émotion a réuni plusieurs hautes personnalités du secteur judiciaire, notamment le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, accompagné de l’ancien ministre Yaya Kaïraba Kaba, ainsi que des membres du cabinet ministériel, des magistrats, greffiers, avocats, parents, amis et proches du défunt.

À travers une série de témoignages poignants, collègues et collaborateurs ont salué la mémoire d’un magistrat engagé, unanimement reconnu pour son sens élevé du devoir, son professionnalisme et les services rendus à la Nation. Tous ont exprimé leur profonde compassion à la famille éplorée, tout en lui adressant leurs condoléances les plus attristées.

Au nom de la famille, Kemo Oularé a exprimé sa gratitude envers le Ministère de la Justice et l’ensemble de la famille judiciaire pour le soutien constant manifesté depuis la disparition de leur regretté parent.

Prenant la parole au nom du Garde des Sceaux, le conseiller principal Abdoulaye Baldé a traduit la profonde tristesse du département face à cette perte. Dans une allocution marquée par l’émotion, il a rappelé que « la mort n’est pas un désastre, le désastre, c’est de partir sans laisser de présence humaine à ses côtés », soulignant ainsi l’élan de solidarité observé autour du défunt.

Né le 13 décembre 1978 à Kissidougou, Malick Marcel Oularé est décédé le 27 mars 2026 à Conakry des suites de maladie. Il laisse derrière lui une veuve et trois enfants.

Jusqu’à son décès, il occupait les fonctions de procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Pita, où il s’était illustré par sa rigueur et son engagement au service de la justice.

En cette circonstance douloureuse, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme s’incline avec respect devant la mémoire de ce digne serviteur de l’État et renouvelle ses sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu’à toute la communauté judiciaire.

Par Louis Fatewa MANO

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