Conakry (Guinée) / MEDD : le Ministre Fassou THÉA reçoit en audience une délégation officielle de la filiale d’Alteo Environnement.
Conakry, le 14 septembre 2026 – Dans le cadre du renforcement du partenariat public-privé axé sur la transition écologique et le développement durable, le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, M. Fassou THÉA, accompagné de ses principaux cadres techniques et d’experts du ministère, a accordé une audience officielle à la haute direction d’Alteo Environnement, filiale spécialisée du groupe UMSI.
Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la volonté globale des autorités guinéennes d’anticiper et d’atténuer les impacts environnementaux liés à l’extension rapide des activités industrielles et extractives à travers le pays. L’ordre du jour portait principalement sur la présentation détaillée d’un projet structurant et innovant de recyclage, de traitement et de valorisation des déchets industriels dangereux en Guinée.
La délégation d’Alteo Environnement était conduite par son directeur général, M. Frédéric Sebag. Il était entouré de M. Guillaume Bastien, Directeur Général Adjoint d’Alteo France en charge des projets industriels et de l’ingénierie, ainsi que de M. Renaud Perrin, Directeur Général Adjoint et responsable de l’implantation du bureau d’études en Guinée.
Lors de son intervention, le Directeur Général d’Alteo Environnement a tenu à exprimer sa vive gratitude au Ministre pour la qualité de l’accueil et cette opportunité d’échange stratégique. Il a profité de cette tribune pour expliciter le modèle opératoire et la vision globale du groupe, dont les interventions concrètes reposent sur quatre piliers stratégiques fondamentaux :
Le recyclage et le traitement des déchets miniers dangereux : Mise en place de filières intégrées de collecte des pneumatiques hors d’usage et des huiles usagées massivement générés par les flottes et infrastructures des compagnies minières. Ce procédé technologique permet de convertir ces résidus toxiques en électricité bas carbone, voire verte.
À terme, les installations prévues visent une capacité annuelle de traitement d’au moins 5 000 tonnes de pneus et la régénération de 5 000 tonnes d’huile usagée, permettant ainsi d’injecter plus de 2 mégawatts (MW) d’électricité propre dans le réseau local ou industriel.
Par La Rédaction
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